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Vous le savez déjà, l'association UFC Que Choisir a décidé de porter plainte contre quatre éditeurs et trois revendeurs (vous pouvez retrouver tous les détailspar ici). Aujourd'hui, un certain James Rebours répond aux accusations. L'homme fait partie du SELL (Syndicat des Editeurs de Logiciels et de Loisirs) et il est également à la direction générale de Sega France. Selon lui, la méthodologie de l'enquête doit être remise en cause. En effet, cette dernière (disponible à cette adresse) repose sur un appel à témoins et non pas sur un panel représentatif. D'ailleurs, la valeur statistique même est remise en cause puisque l'UFC n'a recueilli « que » 560 témoignages pour 28 millions de joueurs. De plus, l'homme revient sur l'utilisation du terme de « démos » afin de désigner des jeux disposant de DLC : « On ne peut pas dire ça. C'est un non-sens absolu. Les éditeurs ont développé non seulement les modes solos mais également les modes multijoueurs ». Bref, l'affaire n'est pas prête de s'arrêter là.
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